Le Code pour les voyageurs qui n’achètent
pas leurs propres bonnes intentions
Les bonnes intentions ne peuvent pas vérifier un voyage. Les bonnes questions, si.
Onze pages fondées sur des faits qui transforment les bonnes intentions en réservations que vous pouvez assumer.
Par Steven Keen, Candidat au MSc en Responsible Tourism Management, certifié GSTC et ICRT, basé en Crète.
Un aperçu de l’intérieur
Encore en anglais. Bientôt en français. Pour l’instant, le Code n’est disponible qu’en version originale anglaise. La traduction sera bientôt disponible. Inscrivez-vous ci-dessous, et je vous enverrai la version française dans votre boîte mail le jour de sa publication.
Le Code, plus une lettre mensuelle
Voici le Code—il est entièrement à vous. Une fois par mois, j’écris aussi une lettre depuis mon minuscule village de montagne en Crète, aux voyageurs qui n’achètent pas leurs propres bonnes intentions. Les pensées qui ne tenaient plus ici, sourcées à l’origine.
Pas de spam. Politique de confidentialité. Non merci, juste le Code.
Pour aller plus loin
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Surtourisme et droits des habitants
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Découvrez nos ressources complémentaires
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- regenerativetravel.org Le même outil visant un cran plus haut : non pas « ne pas nuire » mais laisser le lieu mesurablement meilleur—et là où cela s’arrête. (s’ouvre dans un nouvel onglet)
- inclusivetourism.com L’accès comme obligation et non comme option : la chaîne où un maillon rompu fait échouer tout le voyage. (s’ouvre dans un nouvel onglet)